Quelle vision pour les aveugles, quelle mélodie pour les sourds ?

Ici mon regard se perd, n’a nul point d’accroche. Ma voix se dissout, n’a nul point de résonance.

Pourtant, je suis là. Et je vibre, je sens, je perçois.

Emportée dans cette danse sans fin au double mouvement, le large et l’étroit.